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Information – Orientation
DRAIO Clermont-Ferrand

Délégation de Région Académique à l’Information et à l’Orientation

Une étude : Réduire les inégalités géographiques dans l’accès aux filières sélectives

L’Institut des politiques publiques, IPP, se demande, dans une étude de Georgia Thebault, si l’on peut réduire les inégalités géographiques dans l’accès aux filières sélectives en France.

Cette étude évalue un dispositif mis en œuvre depuis la fin des années 1990 : la création de Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) et de Sections de technicien supérieur (STS) dites « de proximité », le plus souvent implantées en dehors des grands centres urbains.

Résultats clés

L’ouverture d’une CPGE ou d’une STS accroît d’environ 8 % la probabilité d’inscription des élèves locaux, qu’ils soient originaires du lycée concerné ou des lycées voisins. Les élèves bénéficiant de l’ouverture d’une CPGE ont plus de chances d’intégrer une grande école dans les trois ans suivant leur baccalauréat, avec un effet d’ampleur comparable à celui observé sur l’accès en CPGE.

Les élèves qui passent leur baccalauréat dans un lycée proposant une formation sélective ont plus de chances de candidater et d’être admis dans ces filières, comparés à ceux issus de lycées sans offre équivalente. Cet écart ne s’explique que partiellement par les différences de performances scolaires entre ces deux groupes d’élèves.

Pour en savoir plus : Peut-on réduire les inégalités géographiques dans l’accès aux filières sélectives en France? | Institut des Politiques Publiques – IPP